Si vous avez encore des doutes sur la prise de la pilule contraceptive, je vous conseille la lecture du livre de Sabrina Debusquat « J’arrête la pilule ». Après un an de recherche, elle nous explique tout : comment la pilule a été inventée, comment les études ont été truquées, les effets secondaires réels sur notre santé et sur l’environnement…  Elle présente également les alternatives non hormonales pour un choix plus respectueux des femmes.

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Vous êtes satisfaite de votre contraception ? oui ? alors ne lisez pas cette article. Pour les autres, peut-être que cela ouvrira de nouvelles pistes de réflexion.

 

Qu’est-ce qui cloche avec la pilule ?

Les françaises sont les mieux couvertes par la pilule et en même temps, le taux d’IVG reste élevé. « En France, 65 % des IVG se produisent alors que la patiente utilisait une contraception. »

Les femmes oublient leur pilule. De manière générale, 20% des femmes l’oublie 1 ou 2 fois par mois, voilà de quoi bien diminuer son effet contraceptif.
Des chiffres assez contradictoires après les scandales de 2012 où il y a eu une forte période de désinfection envers la pilule. Sa consommation a diminué de près de 10 % entre 2010 et 2013, pourtant les IVG n’ont jamais été aussi basses depuis 15 ans.

L’Organisation Mondiale de la Santé sensibilise à cette nécessaire communication patiente –  médecin.  Si l’on veut limiter les IVG, se sont aux couples et aux femmes de choisir en toute conscience leur contraception.

Le tout hormonal ne nous laisse pas vraiment le choix à d’autres alternatives.

Castrateur chimique / perturbateur endocrinien ?

Sabrina Debusquat nous explique dans son livre que la pilule est un castrateur chimique et nos hormones sont fortement en lien avec notre libido. Lorsque l’on coupe nos hormones, il en va de même pour la libido. Cette effet est bien connu chez l’homme où on va utiliser les hormones comme castrateurs chimiques.

La pilule est un perturbateur endocrinien par définition puisqu’elle va couper le cycle naturel de la femme, et empêcher l’ovulation, c’est même son but premier.

Les effets secondaires de la pilule

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Une liste qui à de quoi nous faire rêver.

  • 20 à 40 % de femmes se plaignent d’une baisse de libido sous pilule

« ainsi, affirmer que la contraception hormonale n’a aucune action sur l’élan sexuel est, soit malhonnête, soit la preuve d’une ignorance quant à son fonctionnement »

  • La candidate avec une mycose soupçonnées l’augmente sous pilule, et peut entraîner une cystite salpingite endométrite
  • 2 autres maladies sont de plus en plus répandues depuis l’arrivée de la pilule : le syndrome des ovaires polykystiques et l’endométriose
  • Un autre effet secondaire est la sécheresse vaginale et la perturbation de la vascularisation du clitoris
  • Elle perturbe également les capacités olfactives de la femme au point qu’elle modifierait le choix des partenaires liés à la similitude génétique
  • Les carences en vitamines : des études de 1980 ont montré qu’à peine six mois après le début du traitement, 80 % des femmes ont des carences, notamment en vitamine B6 – la vitamine qui régule la production d’une hormone du bonheur – la sérotonine – qui serait liée avec une augmentation des suicides
  • Dans une réserve ovarienne des femmes sous pilule, le nombre d’ovocytes disponible est réduit de 20 %, il y a des ovaires qui ont perdu bien souvent la moitié de leur volume et peut entraîner des baisses de fertilité
  • Il y a également des risques de fausse couche de 15 %

D’autres effets secondaires peuvent être observées. Les principaux sont la nausée, la migraine et les tensions mammaires, la douleur pelvienne…

Ca, c’est pour les « gentils effets secondaires »

Si cela ne vous a pas suffi, vous pouvez continuer avec les risques d’accidents vasculaires cérébraux, les embolies pulmonaire et les cancers du seins…

Dans l’Hexagone, chaque jour, 7 femmes se retrouvent à l’hôpital à cause de la pilule estroprogestative. Chaque mois, 6 en meurent, victimes d’un accident.

En 2005, le Centre international de recherche sur le cancer reconnait la pilule estroprogestative comme un produit cancérigène de première catégorie pour les seins, le col de l’utérus, le foie et les voies biliaires au même titre que l’amiante, le plutonium, les rayons X,  mais aussi le tabac et l’alcool. Dès le début du siècle, on reconnaît les hormones de synthèse comme cancérigènes chez l’animal. Plus la pilule a été prise jeune et longtemps, plus de risque de cancer est important. Si vous l’avez pris avant 20 ans et pendant plus de 10 ans, les risques sont les plus importants. Et je pense que malheureusement, cela concerne beaucoup de femmes aujourd’hui. Le cancer du sein représente 10 % de décès féminin, c’est l’un des cancers le plus meurtriers au monde chez la femme de 20 à 59 ans.  Les études montrent que 80 % de celles qui ont un cancer du sein à cause de leur pilule ont commencé à la prendre avant 18 ans et pendant plus de 4 ans.

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Histoire de la pilule : féministe ou eugéniste?

Ensuite, elle nous explique l’historique de la pilule et comment les fonds qui ont permis à la recherche proviennent d’un courant eugénisme, comment ça va permettre de résoudre les problèmes raciaux politiques et sociaux par le contrôle des naissances qui pourrait conduire à une race propre (Margaret Sanger).

Elle nous explique aussi comment les études scientifiques ont été truquées. La moitié des femmes ont quitté les études à cause des effets secondaires.  Seules les femmes qui supportaient la pilule ont été prise en compte dans les résultats des études.

Quand a commencé le contrôle des naissances?

On a retrouvé des stérilets dans des momies égyptiennes, des préservatifs avec des boyaux… Croire que le contrôle des naissance à commencé avec la pilule est une utopie.

En 1870, il n’y avait pas plus de 2,7 enfants par femme, le tout dans l’intimité des foyers sans campagne extérieure ni d’incitation quelconque. La contraception existait déjà bien avant l’arrivée de la pilule contraceptive.

Les moins de 30 ans meurent 3 fois plus sous pilule que sans.

 

Et pour les prochaines générations?

Certaines études tendent à montrer qu’il y a des aberrations chromosomiques qui augmentent de manière significative lorsque l’on conçoit un bébé quelques mois après l’arrêt de la pilule. Une femme met 350 jours à éliminer 99 % d’une injection d’hormone contraceptive. On sait que les hormones sont stockées dans la graisse et relarguées à la perte de cette graisse lorsqu’on est enceinte ou pendant l’allaitement.
Le bisphénol A est la deux chevaux des perturbateurs endocriniens et les hormones de la pilule sont des Ferrari. Leur potentiel d’action est bien plus puissant que celui qui puisse finale pour Personne n’envisage de les interdire malgré leur potentiel cancérigène avéré.
Annette Lexa, docteur en toxicologie et toxicologue réglementaire chez Eurotox, spécialiste de l’évolution des risques en santé environnement.
Les poissons et de nombreux animaux deviennent hermaphrodites à partir de 10 nanogrammes de E12, l’œstrogène de synthèse. Certains animaux voient la taille de leur pénis et leurs testicules diminuer. L’eau du robinet contient également des hormones de synthèse et affecte la fertilité masculine. Les hommes ont vraiment intérêts à se pencher sur la question de la contraception si ils n’ont pas envie de voir le pénis rétrécir et leurs testicules se ratatiner.
Est ce qu’aujourd’hui être écolo, c’est aussi arrêter la pilule ?
Est-ce que c’est le début d’une nouvelle ère où les femmes prennent en main leur sexualité et n’acceptent plus de rogner sur leur bien-être au nom de l’efficacité ?
  • 51 % des femmes arrêtent à cause des effets secondaires bénins mais pénibles au quotidien.
  • 70 % des femmes ont une baisse de désir sexuel.
  • 54 % ont une prise de poids.
  • 52 % ont des troubles de l’humeur.
  • 36 % ont la migraine.
  • 34 % ont une sécheresse vaginale.
  • 29 % ont des douleurs ou tensions mammaires….
Elle pose aussi la question des différences de salaires, 12 % moins élevés pour les femmes. Elles prennent aussi une contraception pour éviter cette inégalité et pour gommer cette différence fondamentale qui les pénalise. Or, si elles n’avaient pas à assumer des doubles journées, les femmes seraient peut-être moins angoissées à l’idée de tomber enceinte.
Avec 9972  membres sur le groupe Facebook de la symptothermie, les contraceptions alternatives ont le vent en poupe. Le temps où il y a un partage de la charge contraceptive est peut être arrivé.
Est-ce que le temps de la génération post-pilule est arrivé ?
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Si vous voulez en savoir plus je vous recommande la lecture de ce livre : « J’arrête la pilule ? »
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La connaissance c’est la liberté !
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